lundi, février 12, 2007

070221 RENTRÉE + PING-PONG à l'école (JPP)

La rentrée approche (lundi 26 février, à 8h30).
Il est temps pour nos élèves de reprendre un petit rythme propice au travail :

- se coucher de bonne heure, se lever de même
- limiter l'exposition aux écrans vidéo (télé, jeux, ...)
- relire tranquillement les leçons de lecture (Cuissart, Delile, Gafi) et celles d'Histoire de France
- reprendre les habitudes d'écriture (sur le cahier d'écriture à la maison)
- se remettre quotidiennement aux exercices de calcul (arithmétique)

Bonne fin de vacances et bonne reprise.

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Du 26 février (jour de la rentrée) au 30 mars 2007, les séances de sport du lundi seront consacrées à une initiation au tennis de table proposée par Michel Thonier.

- tous les lundis matins, de 8h45 à 9h45
- départ/retour, à pied ; l'équipement se trouve à la salle de sport sur le stade

- accompagnateurs : Delphine Massias et Michel Thonier

- 1è séance : lundi 26 février 2007

Apporter dans un sac une paire de baskets ou des chaussons de gym, pour l'accès à la salle.

samedi, février 10, 2007

070210 livre de grammaire (JPP)

Pour information, voici un excellent livre de grammaire.
BERTHOU / GREMAUX / VŒGELÉ
"Grammaire, Conjugaison, Orthographe, Vocabulaire"
Librairie classique Eugène Belin

édité de 1950 à 1985 (il a largement fait ses preuves)

Il rendra service à bien des parents et grands-parents désireux d'offrir à des enfants du CP / CE1 les premières bases de la grammaire française. Il serait également très utile dans les classes...

On trouve encore (en livre neuf) les ouvrages de cette collection qui va du CE1 à la 6è. On le trouve également (en occasion) sur internet.

jeudi, février 08, 2007

070208 ORTHOGRAPHE (JPP)

Orthographe : les collégiens de cinquième sont tombés au niveau des élèves de CM2 de 1987
LE MONDE | 08.02.07 |

Un article de Luc Cédelle

Les performances des élèves en orthographe sont en baisse sensible, au point que le niveau d'une classe de cinquième de 2005 est celui d'une classe de CM2 de 1987. Cette baisse ne relève ni du sentiment subjectif ni de l'affirmation polémique. Elle est démontrée par un travail universitaire, signé d'une équipe composée de Danièle Manesse, professeur en sciences du langage à l'université de Paris III-Sorbonne nouvelle, de Danièle Cogis, maître de conférences à l'IUFM de Paris, et de deux professeurs des écoles, Michèle Dorgans et Christine Tallet.

Leur enquête est présentée dans un ouvrage qui doit être publié le 22 février sous le titre Orthographe : à qui la faute ?, aux éditions ESF. Réalisée en 2005, elle reproduit à l'identique, selon le même protocole, une enquête précédente menée en 1986-1987 par le chercheur André Chervel et Danièle Manesse sur le niveau orthographique des élèves de 10 à 16 ans. Celle-ci procédait à une comparaison à un siècle de distance, en s'appuyant sur les dictées collectées entre 1873 et 1877 par l'inspecteur général Beuvain d'Altenheim. Cette enquête avait été publiée dans l'ouvrage La Dictée, les Français et l'orthographe (Calmann-Lévy, 1989).

En termes de "niveau orthographique moyen", les résultats de cette comparaison étaient alors en faveur des élèves de 1987. En 2005, la même dictée (un court passage de Fénelon, de 83 mots) a été administrée à un échantillon représentatif de 2 767 élèves de 123 classes du CM2 à la troisième. Cette fois, la comparaison des résultats entre 1987 et 2005 témoigne d'une chute importante du niveau. Les erreurs ont considérablement augmenté : là où les collégiens en faisaient huit en 1987, ils en font treize en 2005. Là où les élèves de CM2 faisaient douze erreurs, ils en font dix-huit. En 1987, 50 % des élèves faisaient moins de six fautes. Ils ne sont plus que 22 % en 2005.

"TEMPS RÉDUIT POUR L'ÉTUDE"
Dans l'intervalle, le niveau orthographique a pris un retard de deux années scolaires : autrement dit, les cinquièmes de 2005 ont le niveau des CM2 de 1987, les quatrièmes de 2005 celui des sixièmes de 1987, etc. La nature des erreurs a aussi évolué, car ce sont surtout les fautes de morphosyntaxe, d'accords et de conjugaison qui augmentent : 52 % du total en 2005, contre 40 % en 1987. Pour tenter d'analyser les causes de cette baisse, Danièle Manesse cite en premier "un temps réduit pour l'étude de la langue", ce qui correspond à "un thème récurrent" dans les propos des professeurs de français. Elle s'interroge sur la possibilité que les "théories de l'énonciation" introduites dans les programmes du collège aient "marginalisé" l'étude des "outils de la langue". L'orthographe est ainsi devenue une "patate chaude" que chaque niveau de scolarité s'empresse de transmettre au suivant : de l'école au collège, du collège au lycée, etc. Danièle Manesse évoque le "désarroi" des professeurs devant le fait que "l'exigence traditionnelle de l'école en matière de correction de la langue" soit "passée au second plan" et que l'on ait "minoré l'importance auparavant accordée aux dimensions formelles de l'écrit".

Dans leur conclusion collective, les auteurs abordent aussi "la formation des professeurs des écoles et des collèges", selon elles "ridiculement courte pour ce qui est de l'étude de la langue", et la "question ancienne de la vigilance orthographique des professeurs des autres matières". Enfin, cette enquête vaut aussi par son origine : Danièle Manesse est une proche de Philippe Meirieu, considéré dans le débat sur l'éducation comme le chef de file des pédagogues. Elle-même favorable, comme beaucoup de spécialistes, à une réforme de l'orthographe, elle rappelle que "jusqu'à nouvel ordre, l'orthographe qu'on doit enseigner est ce qu'elle est".


Luc Cédelle
Article paru dans l'édition du 09.02.07

SEMAINE 20 / jeudi 8 février 2007 (JPP)

- écriture Grosgurin : page 8 "un bock - un kilo - du coke"

- lecture Gafi : page 7 "d de corde"

- fichier Gafi : page 4 et page 5
Après avoir beaucoup travaillé sur les syllabes dans le fichier n°1, nous distinguons maintenant (avec le fichier 2) les sons. Ainsi dans le mot "RADIS", on trouve 5 lettres, 2 syllabes, 4 sons.

- numération : On représente les neuf nombres de dizaines avec les mêmes chiffres que les neuf nombres d'unités simples.
On les écrit à gauche des unités simples ; ils occupent donc le deuxième rang.
Quand il y a un nombre juste de dizaines, on met un zéro (0) à la place des unités simples.
Ce nouveau chiffre 0 n'a aucune valeur par lui même ; il ne fait que tenir la place d'un ordre manquant dans un nombre.
Ainsi on représente :
1 dizaine (ou dix) par 10
2 dizaines (ou vingt) par 20
... etc

Entre 10 et 20, entre 20 et 30, entre 30 et 40, entre 40 et 50, c'est-à-dire entre deux collections consécutives de dizaines, il y a neuf nombres.
Ces nombres intermédiaires se forment en ajoutant les neuf premiers nombres à chaque dizaine consécutive.

Les élèves travaillent sur la feuille ci-dessous. Pour aujourd'hui le travail est réalisé collectivement mais dès la rentrée les exercices de numération seront effectués individuellement.
Le retour sur la terminologie est très important : pour dix-un, dix-deux, dix-trois, dix-quatre, dix-cinq, dix-six -> le langage courant dit plutôt onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize.
Mais on conserve la formule dix-sept, dix-huit, dix-neuf (ce qui étonne grandement les élèves et parfois aussi les grandes personnes. Nous utilisons tellement ces mots par habitude, depuis l'enfance, que nous finissons par ne plus bien réaliser que, par exemple, "dix-sept" signifie une dizaine et sept unités.

- analyse : "Tristan combat le terrible Morholt."

- mathématiques : fichier page 76 (fin), "Les nombres 17 et 18"

- vocabulaire : il y a beaucoup de malades dans notre école aujourd'hui. C'est le moment de parler un peu des microbes, virus ou bactéries, et de rappeler quelques conseils élémentaires d'hygiène.

- Histoire de France : Clovis proclamé roi des Francs. Les envoyés de Saint Rémi demandent à Clovis le vase de Soissons. Mérovée, Childéric, Clovis sont les premiers rois mérovingiens. La ville de Néris possède une belle collection de sarcophages mérovingiens ; ils sont exposés ous les pyramides, près de l'église du village (l'une des plus anciennes de France).

- mesure des masses : après que le maître a réexpliqué la façon de se servir des masses marquées pour effectuer une pesée, les élèves viennent un à un mesurer la masse d'un objet avec la balance de Roberval.
Sur un petit tableau ils relèvent les numéros des masses utilisées.
100 g + 50 g + 20 g + 10 g + 5 g = 185 grammes

- vocabulaire : Tristan & Iseult.
Chapitre 4 "La barque sans voile ni rame"
Chapitre 5 (début) "la fille aux cheveux d'or"

- natation : la séance à la piscine est annulée

------------- TRAVAIL en FAMILLE

Pour vendredi 9 février 2007 (avec DM)
- lecture Gafi page 7

mercredi, février 07, 2007

SEMAINE 20 : Mercredi 7 février (D.M)

- Ecriture p 8: k, kaki, des skis.
- Nouveau livre Gafi p 6.
- Fichier maths p 76 (à terminer vendredi).
- Bibliothèque : échange de livres + lecture de 2 histoires sur la préhistoire.
-Calcul : petites additions.

Devoirs:
-Lecture, pour jeudi 8 février: revoir livre Gafi p 6.
- Pour vendredi 9 février: amener sa blouse + ramener les vieux livres de bibliothèque.

mardi, février 06, 2007

SEMAINE 20 / mardi 6 février 2007 (JPP)

- écriture Grosgurin : page 7 "l'hirondelle vole là-haut dans le ciel."

- dictée : "il partira samedi, il ira à Rome."

- lecture Delile : page 34 entière "z de zèbre"
+ découverte de la page 35 entière "ez, er -é". Nous observons que nous connaissons déjà ces deux façon d'écrire le son "é" car nous les rencontrons dans l'infinitif du verbe chantER et dans la 2è personne du pluriel au présent vous chantEZ.

- analyse : "le tigre dévore la pauvre gazelle."
1.) lecture de la phrase
2.) quel est le verbe ? - le verbe est "dévore" (rectangle)
3.) qui est-ce qui dévore ? - c'est "le tigre" qui dévore (nom d'animal = hexagone)
4.) le tigre dévore qui ? - le tigre dévore "la gazelle" (nom d'animal = autre hexagone)
5.) quel mot qualifie le nom "gazelle" - le mot qui qualifie la gazelle est "pauvre" c'est un adjectif qualificatif (carré relié au nom)

voici comment nous présentons notre exercice d'analyse

- mathématiques : page 75 "Les nombres seize et dix-sept"
Avec "dix-sept" nous retrouvons notre manière de compter avec les "dix" et les "unités"

- lecture Gafi : page 95 "La sorcière"
C'ets la dernière page du livret n° 1. Les livrets n° 2 sont distribués.
Les enfants gardent leur livret n° 1 jusqu'au retour des vacances de février.

- fichier Gafi : page 95
Demain matin, Madame Massias remettra les fichiers n° 2.

- arithmétique / mesure : le gramme (suite) -> pages 38 et 39
Les élèves observent une boîte de masses marquées. Nous notons leur rangement du plus lourd au moins lourd. Le maître explique comment on opère une pesée simple. Jeudi les élèves viendront à tour de rôle mesurer la masse d'un objet.

Exercices sur feuille n° 3 page 39 + problèmes n° 5, 6 et 7 page 39
Les problèmes sont lus par le maître une première fois.
À la deuxième lecture, les élèves écrivent sur leur ardoise le calcul en ligne qui leur paraît répondre correctement à la question posée.
Pour terminer, nous rédigeons la solution au tableau, les élèves complètent leur feuillet.
Ex. : 4 g + 5 g = 9 grammes

IMPORTANT : On manipule des nombres concrets, donc on conserve l'unité (ici le gramme) dans les termes de l'addition.


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TRAVAIL en FAMILLE

pour mercredi 7 février 2007 (avec DM)
- lecture gafi page 95 à revoir

pour jeudi 8 février 2007 (avec JPP) -> pas de grève pour notre classe en ce qui me concerne, mais je ne suis pas du tout certain que la séance de natation aura lieu.
- lecture Delile page 35 (1/2 page ou page entière, selon la force)
- dictée : "je l'écoute parler."

INFORMATION ( D.M )

Chers parents,

Le personnel de cantine risque de faire grève jeudi. Nous aurons la réponse demain.
Si cela se produit, il faut que les enfants qui mangent à la cantine jeudi, s'inscrivent demain (en classe). Le service sera assuré par la société SOGIREST.
Merci de votre compréhension.

D.Massias

lundi, février 05, 2007

SEMAINE 20: Lundi 5 février (D.M)

- Livre Gafi p 94
-Fichier Gafi p 94
-Ecriture: p 7: un hibou, un cheval, un homme.
-Mathématiques: repérer et tracer sur papier pointé. (exercices difficiles pour les CP)
-Production d'écrits : décrire à l'oral un lieu imaginaire.
- EPS: évaluation en gymnastique
-Sciences: d'autres schémas par rapport aux expériences faites en classe sur l'existence de l'air.

Devoir:
Lecture, pour mardi 6 février : revoir p 94 du livre Gafi.

samedi, février 03, 2007

070204 STATISTIQUES (JPP)

Où l'on voit que le hasard ou la nécessité conduisent des internautes de tous les continents à rencontrer notre journal scolaire.
C'est l'aspect bien agréable... Nous nous réjouissons de cette ouverture de notre classe sur le vaste monde et j'en profite pour remercier ceux et celles qui nous écrivent quelquefois.

Où l'on voit également (si on l'avait oublié) que tout déplacement sur la toile est soumis à l'implacable traçabilité puisque, sur notre page d'accueil, un petit script de rien du tout (qui nous fournit des statistiques d'accès au site) nous permet de savoir illico qui se connecte (adresse IP, ville), combien de temps, avec quel OS, à partir de quelle requête google, etc.
C'est l'aspect plutôt inquiétant ... les cookies ne sont pas que d'inoffensifs gâteaux !

vendredi, février 02, 2007

SEMAINE 19 : Vendredi 2 février (D.M)

- Lecture Gafi p 93
-Fichier Gafi p 93
-Calcul : écrire le plus petit nombre d'une série de 3 nombres.
- Fichier maths p 73 : connaître les écritures additives des nombres 14 et 15.
- Musique
- EPS : gymnastique
- Lecture fonctionnelle : savoir lire un calendrier
- Arts plastiques : mise en commun de l'étude des photos de peintures préhistoriques.
- Ecriture : p 6: un chou, une hache, un champ.

devoir :
pour lundi 5 février : revoir p 93 du livre Gafi.

jeudi, février 01, 2007

SEMAINE 19 / jeudi 1 février 2007 (JPP)

- écriture Grosgurin : "un chien - une biche - une vache" page 6

- lecture Delile : page 33 "g de gâteau"
+ découverte de la page 34 "z de zèbre"

- mathématiques : fichier page 72 "un solide -> le cube"
Notre livre propose de construire un cube avec un patron à découper en fin d'ouvrage et à assembler avec du papier adhésif.

D'expérience, je sais que cette manipulation tourne au désastre collectif (le patron se déchire immanquablement au découpage, les plis ne se forment jamais au bon endroit, les faces du cube refusent obstinément de s'assembler, ...). J'ai donc renoncé à utiliser ce patron et je ferai au troisième trimestre une séance spéciale de construction de cubes, pyramides, et autres polyèdres.
Le patron des pages matériel C ou E du fichier peut donc être utilisé librement pour construire à la maison et à tête reposée le fameux cube de papier.


Nous apprenons à dessiner un cube en 4 étapes. cet apprentissage se prolongera la semaine prochaine.
Vocabulaire associé au cube : 6 faces, 12 arêtes, 8 sommets (à retenir)

- lecture Gafi : page 44 "Le merle blessé"

- fichier Gafi
: page 92

- arithmétique/mesure : le gramme, unité de la mesure des masses.
La leçon est tout juste abordée, elle se prolongera mardi prochain.

vocabulaire associé aux mesures pour former les multiples : déca (10) - hecto (100) - kilo (1.000)

- piscine : 3 groupes / Michel, Karine, JPP (le maître-nageur était absent)

- leçon de choses : nous revenons sur la notion de pôle magnétique. Les élèves se souviennent très bien que les pôles magnétiques différents s'attirent tandis que les pôles magnétiques identiques se repoussent.
Nous proposons une application à l'aide d'une petite automobile où prend place l'un de nos aimants nord/sud. On approche lentement la palette bicolore (elle-même un aimant nord/sud).

Si les couleurs mises en regard sont identiques, la voiture s'éloigne de la palette. Si les couleurs face à face sont différentes, la voiture est attirée par la palette.

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TRAVAIL en FAMILLE

pour vendredi 2 février 2007 (avec DM)
- lecture gafi page 92 "Le merle blessé"
- pensez à apporter une blouse ou un vieux T-shirt pour la peinture
- un bonnet de bain bleu ciel de marque Décathlon/Tribord , taille F (petite taille) a été trouvé dans les vestiaires de la piscine.

pour mardi 6 février 2007 (avec JPP)
- lecture Delile : relire page 33 et lire page 34 "z"
- dictée : n° 10 Étape 6 "il partira samedi, il ira à rome."
- arithmétique : n° 1 page 38 (répondre sur la feuille)

mercredi, janvier 31, 2007

SEMAINE 19 / mercredi 31 janvier 2007 (JPP)

- écriture Grosgurin : page 6 "h - l'hiver - l'herbe"

Sur ce cahier, pour la première fois, quelques élèves peuvent écrire à l'encre (stylo bic ou plume d'acier). Certains écoliers ont encore un tracé hésitant ou imparfait ; ceux-là utiliseront le crayon à mine 2B pendant quelques semaines supplémentaires.

Là, il faut expliquer aux enfants qu'étant tous nés en 2000 et cette année rassemblés dans notre classe pour y suivre un même cours préparatoire, ils n'en sont pas moins hautement singuliers.

Le maître et la maîtresse forment d'un même mouvement un groupe d'enfants dont chacun individuellement a pourtant ses rythmes propres. Former veut dire ici donner une forme. Par exemple former à l'écriture manuscrite est enseigner à se conformer à une norme, un canon (tenue de l'outil, choix d'une réglure, calibrage des lettres, souplesse des jambages, respect du sens des boucles, etc).

Au CP, se prennent les habitudes -bonnes ou mauvaises- que l'on retrouvera toute sa vie. L'effort kinesthésique demandé aux apprentis scribes est énorme ; prendre son temps donc, ne rien contraindre mais corriger par touches successives.

"Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage..."

- lecture Delile : page 32 "on de ballon". Lecture individuelle de tous les élèves.
+ découverte de la page 33 "le g de gâteau"
Comme la lettre c, la lettre g sert à représenter 2 sons. Il faut d'abord apprendre à lire les mots avec le son "g" de gare où le g est toujours suivi d'une des trois lettres : a - o - u.

- arithmétique : le litre (suite). Sur l'ardoise et au tableau noir, exercices n° 4, 5, 6, 7 page 37

- lecture Gafi : page 91 "ette - elle - erre"

- fichier Gafi : page 91 n° 5 et 6

- vocabulaire : Jules nous apporte une image de Janus évoqué hier. retour rapide sur les douze mois de l'année, déclinés dans l'ordre et à rebours.

070131 campagne Jeunesse au Plein Air

du 17 janvier au 11 février 2007 la Jeunesse au Plein Air sollicite le concours des familles dans une campagne de solidarité (pour aider les enfants de familles en difficulté à partir en vacances).

Des vignettes sont vendues au prix de 2 €.

mardi, janvier 30, 2007

SEMAINE 19 / mardi 30 janvier 2007 (JPP)

- mise à jour emploi du temps
aucun changement dans l'organisation de la classe mais l'ancien emploi du temps distribué aux élèves datait de la rentrée et était largement transformé.

- écriture Grosgurin : "une brebis broute l'herbe abondante."

- lecture Delile : page 32 "le on de ballon". Lecture individuelle à haute voix. Je rappelle que les lectures Delile du soir doivent toujours être faites à haute voix.

- conjugaison : reprise orale du présent du verbe chanter (indicatif)

- mathématiques : fichier page 71 "Le tableau à double entrée."
(leçon rendue très accessible grâce à l'initiation à la bataille navale menée préalablement par Mme Massias.)

- Histoire de France : Les Huns dévastaient tout. Les Francs commandés par leur roi Mérovée s'unirent aux Gaulois et aux Romains pour chasser Attila.

- analyse : "le maître gronde l'élève paresseux."
MFR page 25 n° 72 (le nom, l'adjectif et le verbe - révisions)

- lecture Gafi : page 90 "La vaisselle"

- fichier Gafi : page 90

- arithmétique : page 36 "le litre"
Pour mesurer la capacité ou contenance des vases, des bouteilles, des cuves, etc, ainsi que pour mesurer le volume d'un liquide, des graines, etc, on emploie pour unité principale le litre. Présentation d'un litre en bois.
Exercice n° 1 page 36 et , pour les rapides n° 2 page 37

- vocabulaire : 1.) Tristan et Iseult.
Chapitre 2 "les enfances de Tristan"
Chapitre 3 "le combat du morholt"

2.) Demain sera le dernier jour du mois de janvier qui célèbre Janus, divinité aux deux visages. L'un tourné vers 2006 (le passé) et l'autre vers 2007 (l'avenir).

Buste romain de Janus, Musée du Vatican.

Montrez cette image à vos enfants si vous avez internet à la maison : nous n'avons toujours pas d'accès dans les classes ...

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TRAVAIL en FAMILLE

Pour mercredi 31 janvier 2007 (avec JPP)
- lecture Delile page 32

Pour jeudi 1 février 2007 (avec JPP)
- lecture Delile page 33
- dictée : Étape 6 n° 10 "rené a su lire, il a étudié."

070130 LIENS ÉDUCATION NATIONALE

Lettre électronique "Questions d'éducation"

- éditorial du ministre
- calcul (les recommandations de l'Académie des Sciences)
- circulaire de rentrée 2007
- ambition réussite
- enseignants handicapés
- info flash (rugby, lutte contre le tabagisme, lire et faire lire)
- infos académies

lundi, janvier 29, 2007

SEMAINE 19: Lundi 29 janvier (D.M)

- Livre Gafi p 88, 89
- Fichier Gafi p 88, 89
- Maths : "Fais le point" p 70
- Ecriture: p 5: sabots, bobine, abeilles
- Vivre ensemble : apprendre à respecter son propre corps avec des règles de santé : hygiène, sommeil, sport, alimentation.
- Dictée : savoir écrire les nombres de 0 à 10 en lettres.
- EPS: gymnastique ( pour se préparer à l'évaluation, vos enfants ont une feuille récapitulant tous les exercices ).
- Sciences: mettre en évidence l'existence de l'air par des expériences : mise en commun des résultats + schémas.


Devoir :
Lecture : revoir p 88-89 du livre Gafi.

samedi, janvier 27, 2007

070127 CALCUL à l'ÉCOLE PRIMAIRE (L. Lafforgue)

LE CALCUL À L'ÉCOLE PRIMAIRE

par Laurent Lafforgue (avec le concours de nombreux instituteurs et professeurs du GRIP et d'ailleurs)


Texte rédigé en janvier 2007 avec le concours d'instituteurs praticiens et de professeurs de différentes disciplines. Il a été écrit en réaction à un "avis" sur le même sujet préparé par une sous-commission de l'Académie des sciences à la demande du ministre de l'Éducation nationale et voté le 9 janvier. Voici le résumé de cet avis destiné à la presse avec les commentaires personnels de L. Lafforgue (en rouge). Et voici l'avis lui-même avec d'autres commentaires personnels de Laurent Lafforgue.


1.) Objectifs et limites de l'apprentissage du calcul à l'école primaire

L'objectif est de faire acquérir aux élèves la connaissance des nombres entiers naturels (0,1,2,3...), de leur écriture décimale et de leurs relations élémentaires (ordre et quatre opérations), à la fois abstraitement et dans leurs usages concrets liés au comptage et à la mesure : longueurs, surfaces, volumes, masses, temps, angles. A l'issue du cursus primaire, les élèves doivent posséder une maîtrise aisée, exacte et sûre des opérations élémentaires sur les nombres et les grandeurs et de la manipulation des unités ; ils doivent aussi savoir rédiger de façon concise et rigoureuse la solution de problèmes de calcul formulés dans la langue courante, tirés de la vie pratique, des sciences de la nature ou de la mécanique, et nécessitant un raisonnement de nature discursive.
Ces connaissances – dont la plupart sont très utiles – ont une grande valeur mathématique ainsi qu'une puissance formatrice considérable.
Elles permettent de construire une relation d'intimité avec les nombres, selon l'expression de René Thom, et entraînent à leur usage concret. Non seulement elles contribuent à structurer l'esprit tout au long de son développement mais elles constituent la base indispensable d'un apprentissage plus poussé des mathématiques et des sciences de la nature, au collège et bien au-delà. Il existe en mathématiques bien des sortes de nombres, d'additions et de multiplications, et en physique bien des sortes de mesures. Toutes prennent racine et se développent sur ce terreau qu'est la connaissance des nombres entiers naturels et de leurs opérations élémentaires, connaissance qui doit devenir une seconde nature.

A l'école primaire la discipline du calcul repose sur l'usage des quatre opérations sur les nombres entiers. Elle s'étend à la connaissance et au calcul des nombres décimaux et des fractions, en se limitant aux nombres positifs qui seuls peuvent représenter des mesures effectives de longueurs, de masses, etc. Le calcul approché est plus subtil que le calcul exact dont il demande la maîtrise préalable : le calcul des intervalles d'erreurs ne saurait apparaître à l'école primaire mais on y enseigne – notamment pour la résolution des problèmes – l’estimation mentale des ordres de grandeurs par les nombres ronds et la notion de valeur approchée d’un quotient au dixième ou au centième de l’unité choisie.
Le calcul se fait sur des nombres, non sur des inconnues abstraites. Les vérifications portent sur des exemples et des figures, dans des raisonnements suffisants pour emporter la conviction même s'ils ne peuvent être qualifiés de démonstrations formelles. En fin de cursus primaire l'instituteur peut éventuellement aller un peu plus loin dans le sens de l'abstraction, pour ceux des élèves qu'il reconnaîtrait comme assez mûrs et déjà assurés dans leurs connaissances.


2.) Principes généraux pour l'apprentissage du calcul à l'école primaire [1]

L'intimité avec les nombres se construit :
– par l'acquisition d'automatismes (au premier rang desquels figure la connaissance parfaite des tables d'addition et de multiplication, ainsi que la pratique des algorithmes de calcul écrit et de calcul mental des quatre opérations),
– par la diversification des situations (en particulier, la manipulation des nombres et les opérations sur eux, à la fois dans différents contextes concrets où interviennent des grandeurs physiques, et abstraitement),
– par la multiplicité des exemples d'application (comme la connaissance d'un bon nombre de formules de surfaces et de volumes), dont on montre à la fois ce qu'ils ont en commun et ce par quoi ils diffèrent,
– par la diversification des approches (par exemple, le calcul mental et le calcul posé comme deux modes du calcul),
– et par la constitution d'un réseau de liens (par exemple, la correspondance entre l'écriture décimale et les systèmes de multiples et de sous-multiples des unités de mesures usuelles, ou bien l'équivalence entre les deux écritures d'un nombre décimal, celle avec virgule et celle comme fraction avec une puissance de 10 pour dénominateur).

Le maître mot de l'apprentissage du calcul – comme de tout apprentissage – est la progressivité : on chemine du plus simple vers le plus élaboré, en particulier des petits nombres vers des plus grands, et des figures géométriques les plus élémentaires vers d'autres plus complexes, sans brûler aucune étape. Les notions nouvelles doivent être introduites l'une après l'autre, en s'appuyant sur les connaissances déjà acquises ainsi que sur l'intuition. De même, les liens nouveaux entre des notions déjà connues doivent être mis en évidence un par un. Autrement dit, les élèves doivent toujours savoir exctement de quoi l'instituteur est en train de parler. Toute introduction d'une notion nouvelle ou d'un lien nouveau est l'occasion de faire des rappels ; il ne faut pas manquer de procéder à tous ceux qui s'imposent naturellement dans le contexte considéré.
Toute notion ou toute pratique nouvelle est désignée par un ou plusieurs termes mathématiques précis (par exemple pour la multiplication, les notions de multiplicande, de multiplicateur et de produit, et pour la division, celles de dividende, de diviseur, de quotient et de reste) qu'on introduit aussitôt ; les élèves doivent les apprendre.

Le développement des mathématiques est en partie fondé sur le besoin de systématisation de l'esprit humain : un ensemble de connaissances qui pousse jusqu'au bout sa logique sous-jacente est plus satisfaisant pour l'esprit et plus aisé à comprendre et à assimiler. Respecter ce principe dans une discipline telle que le calcul élémentaire facilite l'apprentissage et renforce l'exigence logique des enfants. C'est pourquoi les élèves doivent connaître en fin de cursus primaire les algorithmes généraux des quatre opérations sur les nombres, sans limitation sur le nombre de chiffres. C'est aussi pourquoi on enseigne les fractions, qui permettent de diviser un nombre quelconque par un autre.
Chaque fois que l'esprit peut en retirer une plus grande complétude, on met en évidence des couples de notions : par exemple, l'addition et la soustraction vues comme deux opérations inverses, de même que la multiplication et la division.


3.) Numération, comparaison des nombres et apprentissage des quatre opérations

L'apprentissage de la numération et celui des quatre opérations sont simultanés ; ils commencent dès la fin de l'école maternelle ou le début du CP, en se limitant d'abord aux nombres très petits.
Le cheminement vers des nombres de plus en plus grands doit s'effectuer très progressivement. Les étapes les plus importantes qui le ponctuent sont l'introduction des dizaines et de la première écriture décimale, puis des centaines, puis le développement de cette écriture avec les classes des milliers, des millions, etc.
Dès le début de l'apprentissage, la numération et les opérations doivent porter sur plusieurs types d'objets familiers aux enfants, en répétant inlassablement que l'on ne peut additionner ou soustraire que des objets de même nature. Le lien avec les nombres abstraits se fait en multipliant des exemples concrets formellement identiques.
L'addition est d'abord introduite comme un ajout (qui augmente le nombre), la soustraction comme un retrait (qui le fait diminuer), la multiplication comme un ajout répété de paquets identiques et la division comme un partage en paquets égaux.


4.) Calcul mental et calcul posé

Le calcul mental et le calcul posé doivent être introduits et pratiqués très tôt, en commençant sur des petits nombres. Dans la mesure où cela ne nuit pas à la bonne habitude de préférer le calcul mental au calcul écrit chaque fois que cela est possible, il paraît bon d'accoutumer les élèves à poser les quatre opérations même lorsqu'ils ne connaissent encore que des nombres à un seul chiffre.
Dès le cours élémentaire, le développement du calcul mental et du calcul posé exige de connaître par coeur les tables d'addition et de multiplication complètes, jusqu'au point où elles fonctionnent aussi bien comme des tables de soustraction et de division, y compris quand la division ne tombe pas juste. Il exige aussi des exercices nombreux et réguliers qui consolident et entretiennent les automatismes. S'agissant d'opérations faisant intervenir au moins un nombre à deux chiffres, il est bon de vérifier un certain nombre de fois que le calcul mental et le calcul posé (qui ne procèdent pas de la même façon) aboutissent aux mêmes résultats.

La maîtrise des algorithmes des quatre opérations posées est un objectif essentiel.
Le plus riche est celui de la division. (Lequel ? demandera-t-on, car il y en a plusieurs. Il est raisonnable de conserver celui qui a été enseigné si longtemps et si utilement dans les écoles primaires.) Le mettre en oeuvre avec succès suppose la connaissance parfaite des tables et la maîtrise des autres opérations, du calcul mental et d'une forme de calcul approché (pour deviner chaque nouveau chiffre du quotient). Quand une classe a assimilé l'algorithme général de la division, il suffit de donner plusieurs fois par semaine en exercice une ou deux divisions posées pour maintenir la pratique des quatre opérations à un bon niveau.
Il faut connaître les divisions avec reste et celles avec développement décimal après la virgule.
A l'occasion, on demande de « faire la preuve d'une division » en multipliant le diviseur par le quotient puis en ajoutant le reste. C'est une vérification pratique du sens de la division comme de l'exactitude de l'algorithme : il est bon que les élèves vérifient autant que possible la cohérence des résultats qu'ils obtiennent et des méthodes qu'ils emploient.
On habitue les élèves à vérifier que l'ordre de grandeur du résultat d'une multiplication ou d'une division est correct (par calcul mental sur des nombres ronds – c'est-à-dire à un seul chiffre suivi de zéros – qui approchent ceux donnés au départ).
On apprend aussi la « preuve par 9 » comme autre moyen de vérification partielle du résultat d'une opération.


5.) Calcul et mesures

On enseigne la mesure des longueurs et celle des masses en même temps qu'on introduit les unités physiques, leurs multiples et sous-multiples. Le principe de systématisation impose d'enseigner aussi les multiples et sous-multiples (comme le décamètre) qui n'appartiennent plus au langage courant.
L'apprentissage des multiples de ces unités est l'occasion d'introduire ou de consolider la connaissance de l'écriture décimale, et celle de leurs sous-multiples de la compléter par l'introduction des chiffres après la virgule. On étend aux nombres décimaux avec virgule la pratique des quatre opérations et de la comparaison entre les nombres.
A partir de mesures concrètes et en se limitant à tel ou tel sous-multiple ou, ce qui revient au même, à tel chiffre après la virgule, on introduit la notion de valeur approchée.
On enseigne et on vérifie concrètement avec les élèves que les longueurs et les masses s'additionnent. On insiste sur le fait que, en revanche, on ne peut pas additionner des grandeurs de natures différentes et que l'on ne peut effectuer l'opération numérique que si ces grandeurs sont exprimées dans la même unité.
On introduit aussi le système plus complexe des unités de temps (seconde, minute, heure, jour, mois, année) et on entraîne les élèves à additionner ou soustraire des intervalles de temps, et à multiplier ou diviser une durée par un nombre.


6.) Calcul et géométrie

On dit que la surface d'une figure plane est égale au nombre de carrés, dont le côté mesure une unité, nécessaires pour la recouvrir en s'autorisant des découpages. On vérifie avec les élèves que la surface d'un rectangle dont les mesures des côtés sont des nombres entiers est le produit de sa longueur et de sa largeur. En procédant à des découpages dans des cas particuliers, on vérifie les formules de calcul de la surface des triangles, parallélogrammes, losanges et trapèzes. On explique que la règle des découpages signifie que les surfaces s'additionnent.
On explique la formule permettant de calculer la surface du disque, et on présente une valeur approchée du nombre π. On enseigne la mesure des angles (en degrés) et le calcul par des formules de la circonférence d'un cercle et de la longueur d'un arc de cercle. On fait comparer les résultats obtenus par le calcul avec les mesures effectuées sur des figures (au moyen d'une ficelle). On fait vérifier que les mesures d'angles et d'arcs de cercle s'additionnent. On définit le périmètre des autres figures planes étudiées et on explique comment le calculer.
On insiste sur la règle générale qu'une formule de calcul d'une surface fait toujours intervenir le produit de deux longueurs. On explique que multiplier toutes les longueurs par un même nombre a pour effet de multiplier les surfaces par le carré de ce nombre. C'est l'occasion d'introduire la notion de carré d'un nombre.
On enseigne les unités de surface déduites des unités de longueur.

On dit que le volume d'une figure spatiale est égal au nombre de cubes, dont le côté mesure une unité, nécessaires pour le remplir en s'autorisant des découpages. On vérifie avec les élèves que le volume d'un parallélépipède droit est le produit de ses trois longueurs suivant les trois dimensions de l'espace. On enseigne les formules de calcul du volume des parallélépipèdes rectangles, pyramides, cylindres, cônes et sphères.
On explique les formules permettant de calculer le volume intérieur et la surface d'une sphère. On définit la surface totale des autre figures spatiales étudiées, et on explique comment la calculer.
On explique que les volumes s'additionnent et on insiste sur la règle générale qu'une formule permettant le calcul d'un volume fait toujours intervenir le produit de trois longueurs ou, ce qui est équivalent, le produit d'une surface et d'une longueur. On explique que multiplier toutes les longueurs par un même nombre a pour effet de multiplier les volumes par le cube de ce nombre. C'est l'occasion d'enseigner les puissances cubiques d'un nombre.
On enseigne les unités de volume déduites des unités de longueur.

On définit le litre comme le volume d'un cube dont le côté mesure un décimètre. Le volume équivaut alors à la contenance : il s'évalue en mesurant la quantité de liquide nécessaire pour le remplir – s'il s'agit d'un objet creux –, ou celle qu'il déplace – s'il s'agit d'un objet plein que l'on plonge dans un récipient.
On enseigne que le kilogramme est la masse d'un litre d'eau.

Il faut exiger des élèves que, lorsqu'ils parlent de grandeurs physiques, ils n'oublient jamais de préciser les unités de mesure.


7.) Quels objets et instruments dans la classe ?

Dans la société actuelle, la plupart des élèves passent chaque jour des heures devant divers écrans qui sollicitent violemment et exclusivement la vue et l'ouïe ; les mains restent inactives ou n'agissent que par l'intermédiaire d'une console ou d'un clavier. Cela rend difficile pour les enfants d'acquérir le sens du réel et tend à les enfermer dans un monde virtuel et simpliste.
L'école doit corriger ces influences. C'est pourquoi ni l'ordinateur – dont les écoliers ne peuvent à leur âge apprendre la programmation –, ni les autres écrans n'ont leur place à l'école primaire.
Les calculatrices sont à exclure comme instruments d'apprentissage du calcul. L'expérience montre que, lorsque les élèves sont autorisés à en amener en classe, la plupart d'entre eux abusent de son usage trop facile et presque magique, ce qui hypothèque gravement leur apprentissage du calcul, voire des tables d'addition et de multiplication. Il vaut donc mieux proscrire la calculatrice avant l'âge où, autrefois, les élèves apprenaient à se servir d'une règle à calcul.

Au contraire, on doit saisir toutes les occasions pour que les enfants manipulent des objets concrets et familiers en liaison étroite avec l'apprentissage des nombres et de leurs opérations. Cela est très naturel quand il s'agit de compter, de calculer et de mesurer.
Pour l'apprentissage de la numération et des opérations sur les petits nombres, il faut que les enfants comptent et regroupent ou séparent en petits paquets des objets qu'ils manipulent avec leurs mains. Le boulier est un outil pédagogique très efficace et il s'utilise même avec des grands nombres ; il est souhaitable que les enfants apprennent à s’en servir.
Il est impératif que l'apprentissage des mesures, de leurs propriétés et de leurs relations mutuelles s'accompagne toujours de nombreuses manipulations concrètes sur des objets. On veillera à ce que les élèves aient à disposition doubles ou triples décimètres, mètres souples et rigides, décamètres d'arpentage, balances et boîtes de masses marquées, figures planes en bois ou en plastique, équerres, compas, rapporteurs, papier quadrillé et ciseaux pour dessiner et découper les figures dont on cherche à calculer la surface, corps solides de toutes les formes étudiées permettant – par immersion dans l'eau – de vérifier les formules de calcul des volumes, corps solides de différentes densités.


8.) Les nombres et l'économie domestique

Un autre usage concret des nombres, de leur comparaison et des opérations sur eux intéresse directement les enfants et gagnera de l'importance avec l'âge : c'est la comptabilité des prix et de l'argent.
Calculer le prix de paniers de produits divers est l'occasion de faire des additions et des multiplications dès lors qu'on raisonne sur des quantités.
Le système des pièces, avec lequel les enfants sont très tôt familiers, permet d'introduire dès le cours élémentaire le système décimal jusqu'à deux chiffres après la virgule.
Les notions de prix d'achat, de frais, de prix de revient, de prix de vente, de remise, de bénéfice, de taxe et, plus tard, d'intérêt simple donnent l'occasion non seulement d'additionner et de soustraire des nombres mais aussi d'introduire la notion de pourcentage. On explique la signification littérale de l'expression « pour cent unités », faisant apparaître le pourcentage comme un premier type de fraction, avec 100 au dénominateur.
On entraîne les élèves à passer d'un taux exprimé en pourcentage à une somme monétaire comme partie d'une somme totale, et inversement. C'est une première famille d'exemples de proportionnalité.


9.) Proportionnalité

La règle de trois doit être sue par coeur. Son application, qui ne se résume pas à un pur automatisme, est un raisonnement déjà complexe qui suppose de comprendre le fonctionnement et la signification de la notion de proportionnalité. Il faut entraîner à l'employer dans des situations concrètes variées, dont voici des exemples importants :
– ceux de la vie courante (calcul des matériaux nécessaires pour des travaux, des ingrédients d'une recette de cuisine, etc.),
– les conversions de mesures résultant d'un changement d'unité,
– les changements d'échelle pour la représentation des distances sur une carte géographique,
– la proportionnalité de la masse avec le volume pour un corps de composition donnée (avec les notions de masse volumique et de densité),
– à vitesse constante, la proportionnalité de la distance parcourue avec le temps de parcours,
– à débit constant d'une rivière ou d'un robinet, la proportionnalité du volume déversé avec le temps,
– le partage en parts égales de divers types d'objets.

10.) Arithmétique

Le partage en parts égales et les différents exemples de proportionnalité rencontrés et examinés sont l'occasion d'introduire les fractions, quotients de deux nombres entiers appelés numérateur et dénominateur.
On montre par divers exemples quelles sont les conditions d'égalité de deux fractions : le résultat d'une fraction ne change pas quand on multiplie ou divise le numérateur et le dénominateur par un même entier. La notion de divisibilité d'un entier par un autre en découle naturellement, puis celle de « PGCD » qui permet de réduire une fraction à sa forme la plus simple.
On introduit la notion de nombre premier et entraîne les élèves à reconnaître si un petit nombre est premier ou pas.
On enseigne comment multiplier et diviser les fractions, puis comment les additionner et les soustraire, par réduction au même dénominateur. On introduit de cette façon la notion de multiple puis, au nom d'un souci d'économie, celle de « PPCM ».
On donne de nombreux exercices pour mettre en oeuvre ces pratiques et comprendre de manière approfondie ces notions. Pour tout ce qui touche aux fractions à l'école primaire, il est préférable de se cantonner à des petits nombres – même s'il doit être clair qu'il n'y a pas de limite à la taille du numérateur et du dénominateur d'une fraction.
On exerce les élèves à développer une fraction en un nombre décimal, en leur montrant la périodicité du développement obtenu, expliquée par la répétition d’une même situation dans le processus de division.

11.) La rédaction comme partie essentielle de la solution des problèmes

Dès le début de l'apprentissage du calcul, il faut veiller à obtenir des élèves le plus grand soin dans l'écriture quand ils posent une opération sur le papier.
De même, dès que l’on peut formuler une question de calcul dans une phrase simple parlant de situations et d'objets concrets, c’est-à-dire très tôt, on doit exiger d’eux qu'ils présentent leur résultat et leur calcul dans une phrase correctement rédigée.
La complexité des questions doit croître très progressivement, jusqu'à requérir des élèves un raisonnement relativement élaboré et structuré et donc la composition de plusieurs phrases enchaînées de présentation et de narration.
Le but de l'enseignement du calcul à l'école primaire est d'apprendre à résoudre des petits problèmes simples, tirés de la vie pratique, des sciences de la nature ou de la mécanique, formulés dans la langue courante, ne comportant qu'une seule question et qui utilisent les mesures de grandeurs physiques connues, les conversions de mesures, les changements d'échelle et la proportionnalité. A l'issue du cursus primaire, l'élève doit être devenu capable de trouver par lui-même les étapes du raisonnement nécessaire à la solution d'un tel problème simple et de les exposer.
Une très grande importance doit être accordée à la rédaction des solutions qui permet la maîtrise complète du problème que l’on traite. Il faut exiger de l'élève qu'il rédige son texte de façon à se comprendre lui-même et comme s'il s'adressait à quelqu'un qui ne connaîtrait pas la solution et à qui il s'agirait de l'expliquer. Les phrases doivent être correctes du point de vue de la langue, et employer le vocabulaire précis de la vie pratique, des mathématiques et de la mécanique élémentaires, des grandeurs physiques, de leurs mesures et de leurs unités. Elles doivent n'oublier aucun argument et s'enchaîner logiquement.

Ce lien entre le calcul, le raisonnement et la langue écrite est décisif, à la fois dans la perspective d'un apprentissage plus avancé des mathématiques et des sciences de la nature, et pour la formation et la structuration générales de l'esprit.

[1] La mise en oeuvre efficace de ces principes demande une grande régularité dans les leçons et du temps : il faut rétablir les horaires de mathématiques – comme ceux de français et des autres disciplines à enseigner sérieusement – qui ont prévalu dans les écoles primaires jusqu'en 1969. Les activités (sorties à répétitions, « animations pédagogiques » diverses, venue d'intervenants extérieurs, stages et réunions à répétitions) qui réduisent les horaires de ces disciplines doivent être proscrites. Le principe de découper l'année scolaire par quatre périodes de vacances de deux semaines est sans doute à remettre en cause.
D’autre part la formation des futurs instituteurs demande une refonte totale. Les prétendues « sciences de l’éducation » qui dominent les IUFM ne permettent pas de donner aux futurs instituteurs des connaissances mathématiques (et autres) suffisantes ni ne les forment à enseigner de manière rigoureuse, structurée et progressive.

vendredi, janvier 26, 2007

SEMAINE 18: Vendredi 26 janvier (D.M)

- Livre Gafi p 87
- Fichier Gafi p 87
- Ecriture : p 5 : un arbre, une robe, une table.
- Fichier maths : p 69 : avancer ou reculer sur la droite numérique. + terminer p 63
- Calcul : dictée de nombres écrits en lettres puis inversement.
- EPS : gymnastique
-Arts plastiques : étude de peintures pariétales : que peignent les hommes préhistoriques, avec quoi et de quelle manière ? Pourquoi peignent-ils ?
- Musique : apprendre la suite de la comptine sur les droits des enfants.

Devoirs pour Lundi 29 janvier :
- Revoir p 87 du livre Gafi.
- Dictée : savoir écrire en lettres les chiffres de 0 à 10.

Penser à remplir la feuille de renseignement ( page du samedi ) pour Mme Assoune.

jeudi, janvier 25, 2007

SEMAINE 18 / jeudi 25 janvier 2007 (JPP)

- écriture Grosgurin : page 4 "un bol - le bec - un bébé"

- lecture Delile : page 31 "b de biche" + découverte page 32 "on de bonbon"
Présentation de la règle orthographique "devant les lettres m, b, p, on met généralement un m au lieu d'un n. Exemples : la tombola - une pompe - une colombe

- maths : fichier page 68 les nombres 11, 12 et 13

- conjugaison : le présent du verbe chanter + révision pronoms personnels
1è personne du singulier -> je chante - E
2è personne du singulier -> tu chantes - ES
3è personne du singulier -> il, elle chante - E
1è personne du pluriel ->nous chantons - ONS
2è personne du pluriel -> vous chantez - EZ
3è personne du pluriel -> ils, elles chantent - ENT

Ce travail est fait oralement d'après lecture de la conjugaison écrite au tableau noir par le maître.

- lecture Gafi : page 86 "Le rêve de Mélanie (2)

- fichier Gafi : page 86

- dessin (4 étapes) : le bonhomme de neige

- récitation : la neige (A. de Vigny), apprentissage collectif des 4 premiers vers.

- arithmétique : Comptage de 10 en 10
1 dix - 2 dix (ou vingt) - 3 dix (ou trente) - ... jusqu'à 10 dix (ou 1 cent).

- mesure des longueurs: LE MÈTRE.
Exercice n°2 page 35 pour tous
+ exercice n° 4 page 35 pour les rapides.

Exercice oral avec ardoise : n° 5 page 35
Thérèse et Denise mettent deux ficelles bout à bout. L'une mesure 3 m et l'autre 5 m. Quelle est la longueur totale de la ficelle ?

Les élèves écoutent attentivement la lecture de l'énoncé du problème ; ils écrivent sur leur ardoise 3 m + 5 m = 8 m
Ils traduisent ainsi "mettre bout à bout = ajouter, donc addition"

Le maître relit la question et un élève interrogé répond : "la longueur totale de la ficelle est 3 m + 5 m = 8 m"


n° 7 page 35 (idem)
Un tronc d'arbre mesure 9 m de long. Le bûcheron en coupe 4 m. Quelle est la longueur restante ?

Les élèves écrivent sur leur ardoise 9 m - 4 m = 5 m
Ils ont compris que si le bûcheron coupe l'arbre, la longueur du tronc diminue, donc soustraction.
Le maître relit la question et un élève interrogé répond : "la longueur restante du tronc est 9 mètres - 4 mètres = 5 mètres.

Cette façon de procéder doit amener les élèves à distinguer la solution (une phrase bien rédigée qui annonce l'opération et son résultat) du calcul proprement dit.
Au troisième trimestre les problèmes seront souvent résolus à l'écrit, avec la même exigence de rédaction.


- Histoire de France : Sainte Geneviève rassure les Parisiens.
La Gaule envahie par les Huns venus d'Asie. Leur chef Attila, ...
Sur la carte de Gaule nous cherchons Paris (Lutèce), la Seine, Orléans.

- piscine : séance annulée en raison du froid

- vocabulaire : le maître raconte l'histoire du petit Poucet. L'épisode des bottes de 7 lieues permet de parler de la naissance du système métrique qui harmonise les unités de mesure.

Un mètre étalon, encore visible au 36 rue de Vaugirard, à Paris
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TRAVAIL en FAMILLE

pour vendredi 26/01 (avec DM)
- lecture Gafi page 86

pour mardi 30/01 (avec JPP)
- lecture Delile page 32 (1/2 page ou page entière selon la force)
- récitation : la neige (à savoir par cœur entière)
- arithmétique : n° 3 page 35 (Le mètre)
4m + .... m = 7 m
2 m + .... m = 6 m
etc

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